Depuis plusieurs années, la ville de Grenoble a fait du renouvellement urbain une priorité.

Renouvellement urbain

L’ambition de la ville est aussi d’aller au-delà d’une amélioration de l’habitat en faisant le choix d’inscrire ces rénovations urbaines dans une démarche écologique et de prendre en compte au cœur de ses projets les problématiques de solidarité, d’emploi, de qualité de vie, d’éducation et de soutien à la vie associative.

Autre objectif essentiel : créer de la mixité sociale et de la mixité intergénérationnelle avec l’intégration d’habitats diversifiés et le développement de structures adaptées à tous les âges.

Réhabilitation de 19 logements

La rénovation de ces bâtis, sis, 67-69 rue Saint-Laurent / Quai Xavier Jouvin, entre dans le cadre du règlement de la zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysage (Z.P.P.A.U.P) et du projet de réhabilitation des quartiers anciens de la ville de Grenoble qui permet l’embellissement du cœur historique, l’encadrement de l’évolution urbaine et le soutien de l’activité économique. Partageant les mêmes objectifs que la ville de Grenoble, la particularité de ce projet était de créer 3 logements adaptés aux personnes à mobilité réduite et de permettre à ces immeubles d’avoir des performances énergétiques analogues au label B.B.C (Bâtiment Basse Consommation).

La conduite et l’exécution de lourds travaux de réhabilitation ont donc été engagées par le groupe Créquy. Parmi la complexité de l’ouvrage réalisé, nous noterons la mise en place de deux ascenseurs à récupération d’énergie et l’étanchéité à l’air des immeubles. Ces compétences en matière d’énergie ont permis de faire de ces appartements : les premiers logements réhabilités B.B.C de la région Rhône-Alpes.

Aujourd’hui, ces immeubles B.B.C. fixent une consommation énergétique inférieure à 50kWhEP/m²/an (kWhEP : kWh d’énergie primaire), soit environ 4 fois moins que les exigences actuelles (RT 2005).

L’un des objectifs de ce projet a été aussi de restaurer l’architecture de ce bâti du XIXème siècle et de conserver son plancher remarquable du XVème siècle. Suite à plusieurs mois de travaux, la réhabilitation a reçu l’avis conforme de l’architecte.